Recevoir les signalements du public
Laissez les usagers vous rapporter un arbre tombé ou une planche brisée, sans compte et sans courriel — et choisissez ce qu'ils peuvent consulter en retour.
Vos usagers voient les problèmes avant vous. Ils passent sur vos sentiers tous les jours, et quand un arbre tombe en travers, ils le savent le matin même — pendant que votre équipe l'apprendra la semaine prochaine.
Le problème n'a jamais été leur bonne volonté. C'est le formulaire. Créer un compte, retenir un mot de passe, chercher la bonne page : personne ne fait ça debout dans un sentier avec un vélo dans les mains.
Les signalements du public enlèvent tout ça. L'usager ouvre l'application, prend une photo, envoie. Aucun compte, aucun courriel, aucun mot de passe. Vous recevez le signalement géolocalisé, avec la photo, dans une boîte à trier.
Où : barre de navigation de gauche, sous Administration → Signalements publics pour les réglages. La boîte de réception est dans Signalements.
Ce que l'usager voit
Quand quelqu'un ouvre l'application sans être membre, il arrive sur une façade réduite à l'essentiel : le nom de votre réseau, et un bouton.
La façade publique, une fois le réseau reconnu.
- 1Le nom de votre réseau et son nombre de sentiers. L'application l'a reconnu — par le QR du panneau de départ, par le code, ou par la position.
- 2Le bouton de signalement. C'est le seul chemin, volontairement.
- 3La carte de vos sentiers, si vous l'autorisez.
- 4Vos conditions de sentiers publiées, si vous les autorisez.
Les deux tuiles du bas ne sont pas obligatoires : vous décidez de chacune dans les réglages. Un réseau qui ne publie pas ses conditions n'affiche pas la tuile.
Comment l'application trouve votre réseau. Trois chemins, dans cet ordre :
| Chemin | Quand ça sert |
|---|---|
| Le QR du panneau de départ | Le cas normal. Un balayage et l'usager est dans votre réseau, même sans réseau cellulaire |
| Le code à six caractères | Quand la caméra ne coopère pas, ou quand le panneau est abîmé |
| La position | L'application propose les réseaux autour de l'usager |
Le QR et le code viennent de la même page de réglages, prêts à imprimer.
Le signalement lui-même
Trois choses, dont une seule est obligatoire.
L'écran d'envoi, côté usager.
- 1La position, prise du GPS. L'usager peut la corriger sur la carte si le problème est à quelques mètres.
- 2Les photos. C'est ce qui rend un signalement exploitable.
- 3La description, en texte libre.
- 4L'envoi. Sans réseau, le signalement part tout seul dès que la connexion revient.
On ne demande pas le type de problème. C'est une décision, pas un oubli. Demander à un usager de choisir entre « érosion », « drainage » et « structure » revient à lui demander de faire votre travail de classification — et il choisira mal, ce qui vous coûtera plus de temps que de ne rien demander. Une photo et une position suffisent : vous classez au tri, en connaissance de cause.
Le prénom est facultatif, et c'est tout ce qu'on demande. Pas de courriel, pas de téléphone, pas de nom de famille. Vous ne pouvez pas recontacter un signalant — c'est le prix du sans-compte, et c'est aussi ce qui fait que les gens envoient.
Sans réseau, ça marche. Le signalement est mis en file d'attente sur l'appareil avec ses photos, et part quand la couverture revient. L'usager voit tout de suite que c'est enregistré.
Ce que l'usager apprend ensuite
Un signalement qui disparaît dans le vide ne se répète pas. L'usager peut donc suivre le sien depuis Mes signalements, et il reçoit une notification quand vous le faites avancer :
| Ce que vous faites | Ce que l'usager reçoit |
|---|---|
| Vous retenez le signalement | « Une intervention est prévue » |
| Le travail commence | « L'équipe est dessus » |
| La tâche est terminée | « C'est réglé » |
| Vous refusez | Le motif, si vous choisissez de le partager |
| Vous rattachez à un problème déjà réglé | « C'était déjà réglé » |
Ces avis sont volontairement pauvres en détail. L'usager n'a pas accès à votre planification, à vos assignations ni à vos discussions — il sait seulement où en est son signalement.
Les réglages
Tout se décide sur une seule page, et rien n'est actif avant que vous ne l'activiez.
Les réglages des signalements publics.
- 1L'interrupteur maître. Éteint, le public ne peut rien envoyer et le reste de la page est grisé.
- 2La photo obligatoire, et le prénom demandé ou non.
- 3Ce que le public peut consulter : la carte des sentiers et vos conditions publiées.
- 4Rien n'est enregistré avant Sauvegarder.
La photo obligatoire, laissez-la. Un signalement sans photo est presque toujours inexploitable : « il y a un arbre » ne dit ni la taille, ni si une scie suffit, ni s'il faut deux personnes. Vous pouvez la rendre facultative, mais vous récolterez du bruit.
La visibilité de votre réseau se règle ici aussi, en trois crans :
| Cran | Qui peut vous signaler |
|---|---|
| Sur invitation | Uniquement ceux qui ont le QR ou le code |
| Sur place | Ceux qui sont physiquement dans votre zone |
| Répertorié | Toute personne qui vous trouve dans la liste des réseaux |
Commencez sur Sur invitation le temps de voir le volume, puis élargissez. C'est plus facile que le contraire.
Un plafond quotidien limite le nombre de signalements par appareil et par jour. Il existe pour qu'un seul usager frustré ne puisse pas remplir votre boîte.
« Carte des sentiers » à Off efface aussi le cache. Si vous l'avez autorisée puis retirée, les tracés déjà téléchargés sur les téléphones sont effacés à la prochaine ouverture. Le réglage ne fait pas que masquer un bouton.
Une fois que ça rentre
Les signalements arrivent dans une boîte de réception séparée de vos tâches, parce qu'un signalement n'est pas une tâche : c'est une information à vérifier. La suite — trier, créer la tâche, regrouper ce qui se répète — est dans Trier les signalements du public.