Vos usagers voient les problèmes avant vous
Ils passent sur vos sentiers tous les jours. Quand un arbre tombe, ils le savent le matin même — pendant que votre équipe l'apprendra la semaine prochaine. Le problème n'a jamais été leur bonne volonté : c'est le formulaire. Enlevez le compte, le mot de passe et le courriel, et les signalements rentrent. Dites-leur ensuite ce qui est arrivé au leur, et ils recommencent.
Qu'est-ce qu'un signalement du public ?
C'est un problème rapporté par un usager de vos sentiers depuis l'application mobile, sans compte : une photo, une position GPS et une description facultative. Le signalement atterrit dans une boîte de réception distincte de vos tâches, où un membre le vérifie et décide de son sort — puis le signalant est prévenu à chaque étape, jusqu'à la confirmation que c'est réglé.
- Remplace
- La page Facebook où les plaintes s'accumulent sans être classées, le courriel générique que personne ne trie, et le bouche-à-oreille qui perd la position exacte.
- Où ça se passe
- L'envoi se fait sur le téléphone de l'usager, sans compte. Le tri se fait sur le web ou sur mobile, par un membre de votre équipe. Le suivi retourne sur le téléphone du signalant, dans « Mes signalements ».
Une photo et deux touchers. C'est tout ce qu'on demande.
Le code QR du panneau de départ identifie votre réseau sans aucune connexion. L'usager photographie le problème, ajoute un mot s'il veut, envoie. On ne lui demande ni le type de problème, ni son courriel : classer, c'est votre métier, et un courriel obligatoire fait fuir la moitié des gens.
- Trois chemins vers votre réseau : le QR du panneau, un code à six caractères, ou la position
- Photo obligatoire au choix — un signalement sans photo est presque toujours inexploitable
- Prénom facultatif, jamais de courriel ni de mot de passe
- Sans couverture cellulaire, le signalement part tout seul au retour du réseau
Un signalement n'est pas une tâche. C'est une information à vérifier.
Si chaque signalement devenait une tâche, votre tableau se remplirait de doublons et de faux positifs. Ils arrivent donc dans une boîte séparée, avec trois issues : en faire une tâche, la joindre à une tâche existante, ou refuser en expliquant pourquoi. Rien n'entre dans votre planification avant que vous ne l'ayez décidé.
- Trois vues du même contenu : liste pour trier, tableau pour la saison, carte pour repérer les grappes
- L'état se lit à une barre d'étapes : reçu, retenu, en cours, réglé
- Le formulaire de tâche s'ouvre déjà rempli — position, sentier, description et photos
- Le motif de refus peut être partagé : « ce sentier n'est pas à nous » évite les cinq suivants
Trois personnes, un seul arbre, une seule tâche.
Un arbre en travers d'un sentier passant est signalé trois fois avant midi. Au moment de créer la tâche, Sentinel vous montre les signalements reçus au même endroit et vous laisse cocher ceux qui décrivent le même problème. Rien n'est coché d'avance : deux signalements à vingt mètres peuvent être un arbre tombé et une roche, et inclure le mauvais annoncerait « réglé » à quelqu'un dont le problème ne l'est pas.
- Fenêtre volontairement étroite : moins de 40 m, moins de 72 h
- Seuls les signalements encore non triés apparaissent
- Chaque signalant du groupe suit l'avancement de la tâche
- Disponible aussi depuis le terrain, sur mobile
La personne qui signale n'est pas oubliée.
C'est le point qui décide si elle signalera une deuxième fois. Chaque fois que le dossier avance, elle reçoit un avis sur son téléphone : le signalement est retenu, l'équipe a commencé, c'est réglé. Et dans « Mes signalements », un suiveur à quatre étapes lui montre exactement où en est le sien — sans jamais ouvrir votre planification.
- Trois avis qui partent tout seuls : « Signalement retenu », « Intervention en cours », « Signalement réglé »
- Les deux derniers suivent le statut réel de la tâche : dès qu'un membre la met en cours ou la termine, l'avis part
- Si vous fermez le signalement, vous pouvez joindre le motif — il s'affiche sous « Réponse de l'équipe »
- Le suiveur montre l'étape atteinte et la suivante, jamais vos assignations, vos discussions ni vos autres tâches
Pourquoi les équipes l'activent
Cent paires d'yeux
Votre réseau est parcouru tous les jours par des gens qui remarquent ce que vous ne pouvez pas inspecter chaque semaine. Ça ne coûte rien à mobiliser.
Un filtre avant votre tableau
Une boîte séparée, trois issues, et rien qui entre dans la planification sans décision. Le volume du public ne pollue pas le travail de l'équipe.
La boucle est fermée
Le signalant reçoit un avis quand c'est retenu, quand le travail commence et quand c'est réglé. Un suiveur à quatre étapes lui montre où en est son signalement. C'est ce qui fait qu'il signale une deuxième fois.
Questions fréquentes
Les usagers doivent-ils créer un compte pour signaler un problème?
Non, et c'est le cœur de la fonctionnalité. L'usager ouvre l'application, prend une photo et envoie : aucun compte, aucun courriel, aucun mot de passe. Le formulaire est justement ce qui empêche les gens de signaler. Vous recevez le signalement géolocalisé avec sa photo, et l'usager peut suivre son avancement depuis son appareil.
Comment éviter de recevoir n'importe quoi?
Quatre garde-fous. La photo peut être obligatoire, ce qui élimine l'essentiel du bruit. Un plafond quotidien limite le nombre d'envois par appareil. La visibilité de votre réseau se règle en trois crans : sur invitation par code QR, sur place seulement, ou répertorié publiquement. Et surtout, un signalement n'est pas une tâche : rien n'entre dans votre planification avant que vous ne l'ayez trié.
Que se passe-t-il si trois personnes signalent le même arbre?
Au moment de créer la tâche, Sentinel vous montre les signalements reçus à moins de 40 m dans les 72 dernières heures et vous laisse cocher ceux qui décrivent le même problème. Une seule tâche est créée, et les trois signalants reçoivent chacun l'avancement. Rien n'est coché d'avance : deux signalements proches peuvent être deux problèmes différents, et c'est vous qui tranchez.
Ça marche sans réseau cellulaire au départ des sentiers?
Oui. Le code QR du panneau de départ identifie votre réseau sans aucune connexion, et le signalement est mis en file d'attente sur l'appareil avec ses photos. Il part tout seul dès que la couverture revient. L'usager voit immédiatement que c'est enregistré.
L'usager sait-il ce qui est arrivé à son signalement?
Oui, et c'est ce qui fait qu'il signale une deuxième fois. Il reçoit un avis quand vous retenez le signalement, quand le travail commence et quand c'est réglé. Si vous refusez, vous pouvez partager le motif. Il n'a par contre aucun accès à votre planification, vos assignations ou vos discussions : il voit seulement où en est son propre signalement.
Comment ça se fait, étape par étape
Les articles de la documentation qui couvrent cette fonctionnalité, écrits pour la personne qui l'utilise.
- 01Laissez les usagers vous rapporter un arbre tombé ou une planche brisée, sans compte et sans courriel — et choisissez ce qu'ils peuvent consulter en retour.WM
- 02Vérifier ce que le public vous envoie, en faire une tâche ou le refuser, et regrouper d'un coup les signalements qui décrivent le même problème.WM
Vos usagers ont déjà vu le problème. Laissez-les vous le dire.
Activez les signalements publics, imprimez le code QR de votre panneau de départ, et voyez ce qui rentre — avec vos sentiers, pendant vos 30 jours d'essai.



