Aide et ressources

Questions fréquentes

Tout ce que les équipes nous demandent le plus souvent, regroupé par thème.

Général

Oui. Sentinel sauvegarde vos données localement et synchronise automatiquement dès que vous retrouvez une connexion.

De 2 bénévoles à 50 employés. L'offre s'adapte à vos besoins.

Absolument. Hébergement au Canada, chiffrement de bout en bout, et conformité aux normes québécoises.

Oui, en PDF ou Excel, avec photos horodatées et géolocalisées.

Des organisations qui entretiennent des sentiers : gestionnaires de réseaux, centres de plein air, centres de vélo, stations, clubs sportifs et municipalités. Parmi elles, Stowe Trails Partnership et Slate Valley Trails au Vermont, Copper Harbor Trails au Michigan, les Sentiers du Moulin, le Mont-Sainte-Anne et Contact Nature au Québec, et Val d'Isère en France. La liste complète est sur la page des clients.

Les sentiers sont le cœur du produit, mais le modèle — tâches géolocalisées, structures inspectées, projets, checklists — s'applique à tout territoire extérieur qui demande de l'entretien. Contact Nature, un organisme de conservation du Saguenay, s'en sert pour ses sentiers de randonnée pédestre, de raquette et de ski de fond, mais aussi pour ses villages de pêche sur glace et les 92 fosses de pêche d'une rivière à saumon. Mêmes tâches, mêmes inspections d'infrastructures, mêmes contrôles qualité, sur des objets différents.

Oui. Sentinel est utilisé au Canada, aux États-Unis — notamment au Vermont et au Michigan — et en Europe, dont Val d'Isère en France. L'interface est disponible en français et en anglais.

Oui. Le quad (VTT motorisé) et la motoneige font partie des douze activités de Sentinel, au même titre que le vélo de montagne, la randonnée ou le ski de fond. Un club motorisé y suit ses ornières, ses ponceaux, son drainage et sa signalisation exactement comme un club de vélo suit ses sentiers — sur la même carte, avec la même application terrain utilisable hors réseau.

Plateforme

Non, et c'est le cœur de la fonctionnalité. L'usager ouvre l'application, prend une photo et envoie : aucun compte, aucun courriel, aucun mot de passe. Le formulaire est justement ce qui empêche les gens de signaler. Vous recevez le signalement géolocalisé avec sa photo, et l'usager peut suivre son avancement depuis son appareil.

Quatre garde-fous. La photo peut être obligatoire, ce qui élimine l'essentiel du bruit. Un plafond limite les envois : cinq par heure et vingt par jour pour un même appareil, plus un plafond quotidien pour votre lieu. La visibilité de votre réseau se règle en trois crans : sur invitation par code QR, sur place seulement, ou répertorié publiquement. Et surtout, un signalement n'est pas une tâche : rien n'entre dans votre planification avant que vous ne l'ayez trié.

Au moment de créer la tâche, Sentinel vous montre les signalements reçus à moins de 40 m dans les 72 dernières heures et vous laisse cocher ceux qui décrivent le même problème. Une seule tâche est créée, et les trois signalants reçoivent chacun l'avancement. Rien n'est coché d'avance : deux signalements proches peuvent être deux problèmes différents, et c'est vous qui tranchez.

En partie. Reconnaître votre réseau à partir du code demande une connexion. Une fois le réseau reconnu, le signalement se met en file d'attente sur l'appareil avec ses photos, et il part tout seul dès que la couverture revient. L'usager voit tout de suite qu'il est enregistré.

Oui, et c'est ce qui fait qu'il signale une deuxième fois. Il reçoit un avis quand vous retenez le signalement, quand le travail commence et quand c'est réglé. Si vous refusez, vous pouvez partager le motif. Il n'a par contre aucun accès à votre planification, vos assignations ou vos discussions : il voit seulement où en est son propre signalement.

Oui. Sentinel affiche tout votre réseau sur une seule carte interactive, avec chaque tâche et chaque structure géolocalisée. La carte fonctionne sur le web, sur iOS et sur Android ; sur le terrain, les sentiers, les tâches et les structures restent consultables hors ligne, mais le fond de carte n'est pas téléchargé à l'avance.

Une carte du réseau complet, la géolocalisation des tâches et des structures, un mode hors ligne pour le terrain, et des rapports exportables pour les partenaires et les subventions. Sentinel réunit ces éléments dans une seule plateforme web et mobile.

Neuf types sont installés avec votre lieu : arbre tombé, érosion, eau, boue, planche brisée, drain, panneau, autre et segment. Vous ajoutez les vôtres, avec leur nom et leur icône. Une tâche est un point précis, ou un tronçon quand le problème s'étend sur une distance.

Une tâche est assignée à une personne ou à un groupe. Plusieurs personnes peuvent ensuite consigner leur temps sur la même tâche, chacune à son rôle de travail.

Cinq statuts : Nouveau, Prêt, En cours, En attente et Terminé. On la fait avancer en glissant sa carte d'une colonne à l'autre du kanban, ou d'un clic sur Terminé dans sa fiche. Chaque tâche porte aussi une priorité : Critique, Élevée, Moyenne ou Faible.

Elle reste dans l'historique du sentier, consultable en tout temps. Utile pour prouver qu'un entretien a été fait, ou pour détecter un problème récurrent au même endroit.

Oui. Vous pouvez créer des tâches, prendre des photos et documenter sans aucun réseau cellulaire. Tout se synchronise automatiquement dès que le signal revient.

Tout ouvrage fixe de votre réseau, qu'on inspecte à intervalle régulier. Quatre types sont fournis — pont, drain, panneau, saut — et vous ajoutez les vôtres : passerelle, escalier, belvédère, refuge. Chaque type a son nom, son icône et les activités où il apparaît.

Oui, un questionnaire par type de structure. Chaque question se note sur quatre crans de risque — Critique, Modéré, Faible, Aucun — ou « non applicable », avec un commentaire, des photos et un mémo audio. Vous donnez un poids à chaque question et marquez celles qui touchent la sécurité.

Non. Un type d'ouvrage peut ne pas avoir de questionnaire : le rapport se résume alors à un commentaire, des photos, et le niveau de risque choisi à la main. Le questionnaire encadre quand c'est utile, le rapport simple suffit pour un ouvrage qui ne justifie pas une grille.

Oui. Le logo de votre lieu apparaît en tête du PDF, avec la structure, son score, les réponses en couleur et les photos. Il est utilisable tel quel pour vos partenaires, vos assureurs, vos demandes de subvention — pas besoin de retraitement dans Word.

Les forfaits Communautaire et Pro. Les forfaits Terrain et Standard ne les incluent pas.

Aucune limite. Vous pouvez avoir un projet par chantier, un projet par saison, un projet par subvention — tout en même temps.

Non. Chaque tâche appartient à un seul projet à la fois, pour garder l'avancement clair. Vous pouvez la déplacer d'un projet à un autre si besoin.

Pour l'instant, Sentinel se concentre sur l'avancement (tâches faites versus tâches totales) et le temps investi. Le suivi budgétaire en dollars n'est pas encore intégré — on travaille sur la prochaine version.

Oui, depuis l'application mobile : la fiche « Modifier le projet » porte l'interrupteur « Mettre ce projet en attente ». Tant qu'il est en attente, son statut ne bouge plus, même si ses tâches avancent. Retirez l'attente et le statut se recalcule aussitôt à partir des tâches.

Non. La discussion reste attachée à la tâche, même fermée : ouvrez la tâche et le fil est là, photos comprises. Les tâches et les projets terminés sortent seulement de la liste Conversations, pour la garder lisible. Parfait pour les audits ou les retours d'expérience.

Oui, si leur rôle le permet. Le droit Conversations se donne en lecture (on lit les fils, sans écrire ni réagir) ou en lecture et écriture. Attention : il n'y a pas de conversation privée — quiconque peut lire les conversations voit tous les fils du lieu.

Parce qu'un chat externe n'est lié à rien. Six mois plus tard, retrouver un message précis sur un arbre tombé prend une heure. Dans Sentinel, vous ouvrez la tâche et toute la conversation est là, avec les photos et le contexte.

Les personnes dont le rôle permet de gérer les membres. Le coût de la main-d'œuvre n'apparaît qu'avec le droit Montants. Chacun peut toujours relire ses propres saisies.

Non. Sentinel n'a pas de circuit d'approbation : la clôture le remplace. Vous vérifiez la période, vous la clôturez, et ses saisies ne bougent plus.

Elle reste dans sa période et elle est signalée : un bandeau, une pastille sur la ligne et un filtre « Arrivées après la clôture ». Elle n'est pas dans le fichier déjà remis à la paie : reportez-la sur la suivante.

Les heures se saisissent sur mobile, même sans réseau. La section Feuilles de temps, elle, est sur le Web. Sur le téléphone, chacun retrouve son rapport de temps dans ses paramètres.

Les forfaits Communautaire, Standard et Pro. Le forfait Terrain ne les inclut pas.

Oui, autant que vous voulez, chacune liée à une activité — vélo de montagne, randonnée, ski de fond, fatbike — et plusieurs par activité au besoin. Dans chaque fiche, vous regroupez vos sentiers par type ou par niveau dans des dossiers (enduro, cross-country, flow, par exemple). Un sentier présent dans deux fiches garde la même condition dans les deux.

Trois accès : Ouvert, Travaux en cours et Fermé. S'y ajoute, au besoin, l'état de la piste — damée, glacée, boueuse — que vous personnalisez avec une icône, une couleur et un nom. Un statut s'applique aussi à un dossier ou à la fiche entière d'un seul geste, pratique en début et en fin de saison.

Quand un employé met une tâche « En cours » sur un sentier ouvert, l'application lui propose de passer le sentier en « Travaux en cours ». Un toucher, et vos visiteurs voient l'information à jour, avec les tâches du sentier sur la carte du widget. Quand la dernière tâche en cours se termine, le sentier revient de lui-même à « Ouvert ». Si une tâche reste en cours longtemps, un rappel vous évite de laisser le sentier en travaux par oubli.

Vous copiez le code généré dans l'onglet Publier et vous le collez sur n'importe quelle page de votre site — WordPress, Wix, Squarespace, code sur mesure ; l'onglet donne les étapes pour chaque plateforme. Le widget s'affiche, se met à jour automatiquement, et vous pouvez le personnaliser : couleurs d'en-tête, langue (français ou anglais), affichage de la carte, ombres, coins arrondis. Aucune API à gérer. Et sur les plateformes qui bloquent les scripts externes (SharePoint, intranets à sécurité stricte), une version iframe s'intègre avec un simple lien.

À faire passer la même série de vérifications sur plusieurs sentiers à la fois : ouverture de saison, inspection périodique, débroussaillage, damage, fermeture. Vous écrivez la liste une fois, vous choisissez les sentiers, et chaque sentier reçoit sa ligne dans la même checklist. Vous suivez ensuite l'avancement du réseau entier sur un seul écran, au lieu d'un fichier partagé que personne n'ouvre sur le terrain.

Non. Le gabarit est une commodité, pas un prérequis : il évite de retaper la même liste chaque saison. Si vous n'en avez pas encore, vous saisissez les items directement dans le panneau de création. Vous pouvez garder plusieurs gabarits nommés en parallèle — un par type d'opération.

Oui. Vous donnez une fréquence — quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle — et la copie suivante est créée à la date prévue, avec les mêmes items et les mêmes sentiers. Vous choisissez quand la répétition s'arrête : jamais, à une date, ou après un nombre d'occurrences. C'est fait pour les tournées récurrentes : contrôle des ponceaux, vérification de la signalisation, tour de réseau hebdomadaire.

Oui, et c'est le fonctionnement normal. Chaque activité est une cloison étanche : ses sentiers, ses tâches, ses structures, ses types et son tableau de conditions lui appartiennent. Un club qui entretient du vélo l'été et de la motoneige l'hiver allume les deux activités et bascule de l'une à l'autre — la carte d'été n'affiche jamais les tracés d'hiver, et les statistiques ne mélangent pas les deux saisons.

Équipe et permissions

Autant que vous voulez. Il n'y a aucune limite sur le nombre de membres dans Sentinel — invitez toute votre équipe, vos bénévoles, vos partenaires et vos sous-traitants sans frais supplémentaires par utilisateur.

Oui. Un technicien peut travailler pour deux clubs différents avec le même compte Sentinel. Il bascule d'un réseau à l'autre directement depuis l'app, sans avoir à se reconnecter.

Invitez-les avec un rôle limité pour la saison, au besoin restreint à certaines activités. À la fin, vous les retirez depuis leur fiche (« Retirer le membre ») : ils perdent l'accès, mais ce qu'ils ont fait reste — tâches, photos, historique.

Donnez-leur le rôle Visiteur, et limitez leur fiche aux activités qui les concernent. Ils voient ce qu'ils ont à voir, sans pouvoir rien modifier.

Oui. Le rôle « Checklists » a quatre niveaux : aucun accès, consultation, consultation avec droit de cocher, et gestion complète. Un bénévole saisonnier peut donc cocher sa tournée sans pouvoir créer, dupliquer ou supprimer une checklist. La gestion des gabarits est une permission distincte, réservée à l'administration.

Oui, c'est un usage courant. Les rôles et les permissions déterminent ce que chaque personne voit et peut modifier : un bénévole saisonnier peut consulter ses tâches et les compléter sans accéder à l'administration du réseau. Stowe Trails Partnership, au Vermont, s'en sert précisément pour faciliter la communication entre ses bénévoles et son personnel autour des projets de sentiers. Contact Nature va un cran plus loin et partage aussi l'accès avec certains utilisateurs actifs qui collaborent directement avec ses équipes sur le terrain, en plus de ses employés et de ses bénévoles.

Terrain et hors-ligne

Celle du GPS du téléphone : quelques mètres à découvert, davantage sous un couvert forestier dense. À la création d'une tâche, vous voyez la position sur la carte et pouvez déplacer le repère avant d'enregistrer, puis la tâche se rattache au sentier le plus proche.

La position est suivie tant que l'application est ouverte à l'écran, pour vous situer sur la carte et rattacher vos tâches au bon sentier. Elle s'arrête dès que l'application passe en arrière-plan : Sentinel ne suit jamais votre position quand vous ne l'utilisez pas.

Oui. Le GPS fonctionne sans réseau cellulaire : vous créez des tâches géolocalisées partout, et elles se synchronisent avec votre équipe au retour du signal. Installez les données du réseau avant de partir — sentiers, structures, types — pour qu'elles soient déjà sur le téléphone. Le fond de carte, lui, n'est pas téléchargé à l'avance.

Oui. Sentinel importe vos tracés en GPX, KML, KMZ ou shapefile (ZIP). Dans l'autre sens, l'export Excel des tâches donne leurs coordonnées, prêtes pour un SIG ou un rapport.

Des jours, voire des semaines. Tant que vous ne réinstallez pas l'app, les données restent sur votre téléphone et se synchronisent dès la prochaine connexion.

Le GPS ne tourne que pendant que l'application est ouverte à l'écran, jamais en arrière-plan. Écran éteint ou application fermée, elle ne consomme rien pour vous localiser.

Oui, les deux. Mêmes fonctionnalités, mêmes performances. Téléchargement depuis l'App Store et le Google Play Store.

Oui. L'application mobile garde les checklists, leurs sentiers et leurs items consultables hors ligne. Une coche faite sans réseau s'affiche immédiatement et part dans la file de synchronisation ; elle est rejouée dès le retour de la connexion. Personne n'a à noter quoi que ce soit sur papier pour le ressaisir au retour.

L'emprise est plus large, les dégâts se mesurent en ornières et en érosion de surface plutôt qu'en racines exposées, et les ouvrages — ponceaux, ponts, barrières, signalisation réglementaire — pèsent plus lourd dans le budget. Dans Sentinel, ça se traduit par des tâches en tronçon plutôt qu'en point pour le drainage et le nivelage, un inventaire de structures avec son historique d'inspection, et des rapports exportables pour les propriétaires terriens et les demandes de subvention.

Données et rapports

Excel pour les données : tâches (avec leurs saisies de temps), structures, feuilles de temps et checklists. PDF pour les rapports d'inspection de structures, un à la fois ou en lot, à votre logo, avec le score et les photos.

Oui, par le filtre. Un export de tâches reprend le filtre que vous avez posé — période, sentiers, types de tâches, statut, personnes assignées — et un export de feuilles de temps reprend la période et le regroupement choisis. Vous sortez exactement ce que vous voulez démontrer.

Tant que votre compte est actif, tout est conservé. Si vous cessez votre abonnement, nous gardons vos données 90 jours pour permettre une réactivation ou un export complet.

En donnant un rôle de travail à chaque participant de la saisie. Une journée de pelle mécanique s'enregistre en une seule entrée : l'opérateur à son taux, les manœuvres au leur, chacun avec sa durée. La tâche ressort avec ses heures totales, mais aussi avec son coût ventilé par rôle. C'est la même saisie qu'avant, avec une colonne de plus.

Ils se saisissent par leur rôle plutôt que par leur nom : vous ajoutez « Manœuvre » comme participant « Sans compte », avec sa durée, et c'est le taux du rôle qui s'applique. Sur le Web, ajoutez une ligne par personne ; sur le téléphone, un même rôle s'ajoute une fois par saisie. Les heures et le coût sont comptés comme ceux d'un membre, sans créer de compte pour quelqu'un qui n'ouvrira jamais l'application.

Rien de rétroactif. Le coût d'une entrée de temps est calculé au moment où elle est enregistrée, puis conservé tel quel : une augmentation en juillet ne réécrit pas le coût des travaux de mai. Un membre qui change de rôle est chiffré au nouveau taux à partir de sa prochaine saisie seulement. C'est ce qui rend les totaux de l'an dernier encore vrais l'an prochain.

Non. Le droit de voir les montants se donne séparément du droit de saisir du temps. Une équipe de terrain peut enregistrer ses heures sans jamais voir un taux horaire ni un coût, pendant que la direction voit les deux. Les rôles restent visibles de tous — c'est leur prix qui ne l'est pas.

Dans les forfaits Communautaire, Standard et Pro, avec la saisie de temps. Le forfait Terrain couvre les tâches et l'application mobile, sans la saisie du temps.