Notes de mises à jour

Sentinel 3.1.0

20 septembre 2026

Sentinel 3.1.0

Savoir ce que coûte une journée de travail

Sur une même tâche, l'opérateur de pelle et le manœuvre ne coûtent pas la même chose. Jusqu'ici, Sentinel comptait des heures — toutes pareilles, toutes sans prix. Le chiffre réel se reconstituait en fin de saison, dans un chiffrier, de mémoire, au moment précis où il fallait le mettre dans une demande de subvention.

Sentinel 3.1.0 apporte les rôles de travail. Vous décrivez une fois vos métiers et leur taux horaire, et chaque heure enregistrée sur une tâche arrive avec son coût.

Un taux par métier, pas par personneLe taux vit sur le rôle et non sur l'individu : une révision se fait à un seul endroit, et personne n'a à connaître la paie de son collègue. Un rôle peut aussi n'avoir aucun taux — c'est le cas des bénévoles, dont vous voulez les heures sans vouloir un montant.

Le rôle suit le membre, pas la saisie — Vous attribuez son rôle à chaque membre une seule fois, et il s'applique partout ensuite. Rien à choisir au moment d'enregistrer des heures : le nom du rôle s'affiche simplement à côté de chaque participant. Le taux retenu est celui du jour de la saisie — réviser vos taux en juillet ne réécrit pas le coût des travaux de mai.

Les heures sans compte comptent aussi — Un sous-traitant, un journalier, une pelle louée à la semaine : une ligne « Sans compte » porte un rôle et une durée, sans personne derrière. Le coût tombe quand même, puisque c'est le rôle qui porte le taux.

Chacun sa durée, en une seule saisie — Sur le terrain, une entrée peut contenir des durées différentes : six heures pour les trois qui ont fait la journée, deux pour celui arrivé en fin d'après-midi. Vous posez une durée par défaut, vous cochez tout le monde, vous corrigez les exceptions. Et une saisie se corrige ou se supprime, ce qui n'existait pas avant.

Voir les montants est un droit à part — Une équipe peut enregistrer ses heures sans jamais voir un taux : les rôles restent affichés, les prix non.

La tâche vous rend alors ses heures et son coût ventilés par rôle — combien d'heures de machine, combien d'heures de bras. Et un rôle qui ne sert plus se retire sans effacer le passé : les heures déjà enregistrées gardent leur nom et leur montant.

Le tableau de bord se lit en deux colonnes

L'accueil empilait treize cartes du même poids sur une grille, quatre beignets sans légende, et reléguait le tableau des sentiers tout en bas. Tout y était, rien n'en ressortait — et deux questions différentes se lisaient dans le même bloc : où en est le réseau aujourd'hui, et qu'est-ce qu'on a fait cette semaine.

Sentinel 3.1.0 sépare les deux.

À gauche, où vous en êtesQuatre soldes — tâches critiques, tâches ouvertes, structures à risque, rapports en retard —, chacun avec sa courbe et son écart par rapport à la période précédente, écrite en clair plutôt que sous-entendue. En dessous, la répartition par statut, priorité et risque passe des beignets à des barres avec légende : le nom et le compte se lisent sans passer la souris.

À droite, ce que la période a produitUne colonne de cumuls : tâches complétées par jour, heures travaillées et leur tendance sur huit semaines, coût de la main-d'œuvre ventilé par rôle, et les signalements reçus. C'est là que les rôles de travail ressortent en argent.

Les sentiers remontentLe tableau « Où ça se passe » est trié par charge, avec une colonne qui montre d'un trait où le travail s'accumule.

Quand un bloc n'a rien à montrer, il garde sa forme, en gris, au lieu d'afficher un message : sur un petit lieu, huit « Aucune donnée » alignés ne disaient rien de plus qu'une page vide. Au passage, la navigation de gauche est regroupée en univers — Général, Organisation, Configuration — derrière un rail d'icônes : rien n'a disparu, tout est un cran plus près.

Les exports sortent du dialogue

Exporter demandait d'ouvrir une fenêtre qui repartait d'un filtre vide, de refaire le tri qu'on venait tout juste de faire dans la liste, puis d'attendre devant elle sans rien pouvoir faire d'autre.

Le panneau part de ce que vous regardezL'export s'ouvre sur le filtre de la section et annonce son résultat en chiffres : « 12 tâches sur 318 · Filtré sur : Statut, Piste ». Les options de périmètre ont disparu — il n'y a qu'un seul réglage, le filtre — et un aperçu montre les trois premières lignes du classeur, avec ses vraies colonnes.

Le fichier arrive tout seulLa préparation se suit dans une carte en bas à droite et le téléchargement part dès qu'elle est finie. Vous pouvez fermer le panneau, changer de section, continuer à travailler : l'export ne s'interrompt plus.

Vos derniers exports restent à portéeLes cinq derniers fichiers sont listés avec leur heure et leur contenu, et se retéléchargent d'un clic. Le nom du fichier est proposé puis modifiable, au lieu du même nom pour tout le monde à chaque fois.

La liste des structures sort aussi en ExcelL'inventaire complet part en classeur, et plus seulement les rapports d'inspection. Le PDF des rapports passe au même panneau, avec le même suivi et le même historique — un export lancé depuis les tâches se retrouve dans la liste des structures.

Modifier des tâches sans travailler à l'aveugle

« Modifier des tâches » ouvrait une fenêtre dont la moitié de la largeur servait à lister les tâches concernées. On voyait lesquelles allaient bouger, jamais ce qui allait leur arriver — et il fallait ouvrir le dialogue de confirmation pour le découvrir.

Avant → après, ligne par ligneChaque propriété annonce la répartition actuelle du lot : « 8 Nouveau · 4 En cours → Prêt », « 33 non assignées · 3 Groupe 2 · 1 Groupe 1 ». La question utile avant de cliquer n'est pas « quelles tâches », c'est « qu'est-ce qui va bouger ».

Voir les tâches avant de validerUn bouton élargit le panneau et liste le lot ; un clic ouvre la tâche au complet, sa carte et ses photos, sans quitter l'écran ni perdre le réglage en cours.

Le dossier s'ajoute aux propriétés modifiables : tout un lot se range d'un coup, ou sort du dossier où il était. Une correction importante accompagne la refonte — une modification par lot lancée depuis le Web désassignait la tâche et la détachait de son projet, même quand on ne touchait qu'au statut. Ce qui n'est pas allumé ne bouge plus. Et le garde reste le même : sans filtre, rien ne part, on ne modifie pas tout un lieu par accident.