Notes de mises à jour

Sentinel 3.0.0

7 septembre 2026

Sentinel 3.0.0

Vos usagers deviennent vos yeux sur le terrain

Vos sentiers sont parcourus tous les jours par des gens qui ne font pas partie de votre équipe. Quand un arbre tombe en travers d'une descente un mardi matin, quelqu'un l'a vu — et vous l'apprendrez le samedi suivant, dans un message Facebook au milieu de trente autres, ou pas du tout.

Ce qui manquait n'a jamais été leur bonne volonté. C'était le chemin : créer un compte, retenir un mot de passe, trouver la bonne page. Personne ne fait ça debout dans un sentier avec un vélo dans les mains.

Sentinel 3.0.0 ouvre les signalements du public. L'usager ouvre l'application, prend une photo, envoie. Aucun compte, aucun courriel, aucun mot de passe. Vous recevez le signalement géolocalisé, avec sa photo, dans une boîte à trier.

Une photo, et c'est envoyé — C'est la seule chose demandée : la position part toute seule, le reste est facultatif. On ne demande jamais à l'usager de quoi il s'agit — classer un problème, c'est votre métier, et vous le ferez mieux au tri. Sans réseau, le signalement attend sur l'appareil et part dès que la couverture revient.

Rien n'entre dans votre planification tout seul — Un signalement est une information à vérifier, pas une tâche. Il arrive donc dans une boîte séparée, et c'est quelqu'un de votre équipe qui décide ce qu'il devient. C'est ce qui garde votre tableau de tâches à l'abri des doublons et des problèmes déjà réglés.

Trois issues, et rien à retaper — Vous en faites une tâche, et votre formulaire habituel s'ouvre déjà rempli. Vous le joignez à une tâche existante, quand on vous signale un problème que vous connaissez déjà. Ou vous le refusez, en partageant le motif si vous le voulez. Quand le même problème revient plusieurs fois au même endroit, l'application vous propose de tout regrouper d'un coup. Et le tri fonctionne aussi depuis le téléphone : sur place, vous êtes devant le problème.

Personne n'est laissé sans réponse — C'est ce qui décide si un usager signale une deuxième fois. Depuis « Mes signalements », il suit le sien et peut demander à être prévenu quand ça avance. Il n'en voit pas plus : ni votre planification, ni vos assignations, ni vos discussions. Ce qu'il obtient, c'est la certitude que quelqu'un a regardé.

Rien de tout ça ne s'ouvre sans vous : la fonction est désactivée par défaut, et une seule page décide de tout — ce que vous acceptez, ce que le public peut consulter en retour, et la façon dont on vous trouve.

Vos structures se numérotent toutes seules

Sur le terrain, la personne qui installe la trentième borne d'un sentier ne devrait pas avoir à décider comment elle s'appelle. Jusqu'ici, chaque nom de structure était tapé à la main — avec ce que ça implique : des PV 12 à côté de PV-012, des numéros sautés, et des doublons qu'on découvre trois mois plus tard en préparant une inspection.

Sentinel 3.0.0 apporte la numérotation automatique des structures. Vous décrivez une fois la forme du nom, et l'application propose le suivant à chaque création — au bureau comme sur le terrain, avec ou sans réseau.

Une règle par type et par activité — Les types de structures ont un nouvel onglet Numérotation, où un aperçu affiche les trois prochains noms en direct. La passerelle en vélo de montagne et la passerelle en randonnée restent deux suites indépendantes, avec leurs propres préfixes si vous le voulez.

Une suite par sentier — La numérotation repart à 1 sur chaque sentier : la première passerelle d'un sentier est PV-001, celle du suivant aussi. Les structures hors sentier forment leur propre suite. C'est la façon dont on en parle sur le terrain — « la deuxième passerelle de La Coulée », pas « la passerelle numéro 47 du réseau ».

Le nom reste le vôtre — Il arrive pré-rempli, jamais imposé, et l'application vous prévient simplement si celui que vous choisissez est déjà pris sur le même sentier. La suite démarre d'ailleurs sur ce que vous avez déjà : si vos ouvrages s'appellent Pont 12 et Pont 13, le prochain est proposé à Pont 14, même sans règle configurée.

Même au fond d'un boisé — Hors réseau, la proposition tient compte des structures déjà sur l'appareil et de celles qui attendent d'être synchronisées. Deux passerelles créées coup sur coup dans le même secteur ne peuvent donc pas porter le même numéro.

Le réglage se fait depuis l'application web, et le mobile utilise vos règles telles quelles.

Le sentier que vous touchez ressort enfin

Sur la carte Terrain, toucher un tracé filtre les tâches sur ce sentier. C'était déjà vrai — mais rien ne le montrait vraiment : le sentier choisi recevait un halo de sa propre couleur, donc du vert pâle sous une ligne verte, au milieu de cinquante autres tracés colorés. On touchait, quelque chose changeait, et on n'était pas certain de quoi.

Les autres sentiers reculent — Dès qu'un sentier est sélectionné, tous les autres passent en arrière-plan, très pâles, leur nom estompé, et le vôtre s'épaissit. Rien ne disparaît : vous gardez le dessin du réseau sous les yeux. Le contraste se fait par recul plutôt que par ajout d'une couleur, ce qui le rend aussi lisible sur le fond satellite que sur la carte claire.

Une pastille dit sur quoi vous filtrez — Zoomé sur une tâche, le tracé choisi ne tient plus à l'écran : une pastille en haut à gauche le nomme. Et si vous en filtrez plusieurs, elle cède la place à une capsule plus discrète, qui montre les symboles des cotations en jeu puis le compte — la même taille que vous en filtriez deux ou quinze.

Touchez le même sentier une seconde fois pour revenir à la vue complète. C'est le même filtre que celui du panneau : ce que vous posez au doigt sur la carte se retrouve dans « Sentier », et l'inverse est vrai aussi.

Vos dossiers de tâches arrivent sur le téléphone

Les dossiers servent à regrouper les tâches qui se font ensemble — « Corvée du 12 mai », « À faire avant l'ouverture ». On les remplissait depuis l'application web, mais le téléphone ne les affichait pas : sur le terrain, il fallait reconstituer la corvée de mémoire, tâche par tâche, au milieu de toute la liste. Le rangement fait au bureau s'arrêtait à la porte.

Sentinel 3.0.0 affiche vos dossiers dans la liste Terrain, et laisse ouvrir le contenu de chacun.

Une section Dossiers, entre les projets et les tâches — Une ligne par dossier : son nom, et une icône dorée qui le distingue d'un projet.

Trois façons de le regarder — Touchez un dossier et son contenu s'ouvre comme celui d'un projet : trois onglets au bas de l'écran, Carte, Liste et Kanban. La carte se cadre sur les tâches du dossier, et le kanban est celui que vous connaissez de Mon planning. Chaque dossier rouvre dans le mode où vous l'avez laissé — un dossier de repérage sur la carte pendant qu'un dossier de corvée rouvre en kanban —, et le détail d'un projet fonctionne désormais de la même façon.

Un raccourci, pas un tiroir qui cache — Ranger une tâche dans un dossier ne la retire pas de la liste : elle reste visible plus bas, dans son groupe de statut. Le dossier ouvre un deuxième chemin vers les mêmes tâches, il n'en détourne aucune.

Même sans réseau — Les dossiers font partie des données installées sur l'appareil, comme les sentiers et les types de tâches. La section s'affiche et le contenu d'un dossier se consulte hors réseau, sans rien préparer.