Les checklists : le travail qui revient, enfin à sa place
Une partie du travail d'entretien ne change jamais. Chaque printemps, chaque tournée, chaque inspection ramène la même liste de gestes à poser sur chacun de vos sentiers : dégager les arbres tombés, souffler les débris, vérifier la signalisation, racler les entrées. Jusqu'ici, la seule façon de suivre ça dans Sentinel était de créer une tâche par sentier — et de voir votre liste de tâches se remplir de dizaines d'entrées qui disent toutes la même chose.
Sentinel 2.8 règle ça avec les checklists. Vous décrivez une fois le travail à faire, vous choisissez les sentiers concernés, et Sentinel crée une liste à cocher pour chacun d'eux. Vos tâches redeviennent ce qu'elles doivent être : des interventions ponctuelles à régler. Le travail récurrent, lui, a maintenant sa propre place.
Un gabarit, réutilisable saison après saison — Enregistrez votre liste d'éléments une seule fois — avec une icône pour chacun — puis relancez-la aussi souvent que nécessaire, sans rien ressaisir. Le gabarit reste facultatif : si vous préférez, vous pouvez écrire les éléments directement au moment de créer la checklist.
Une checklist par sentier, en un seul lancement — Cochez les sentiers visés, et Sentinel instancie la même liste pour chacun. Un seul geste remplace la création manuelle de dizaines de tâches.
Toute la progression dans une seule grille — Le détail d'une checklist affiche une matrice pleine largeur : vos sentiers en lignes, les éléments à cocher en colonnes. Une case cochée, une case vide — l'état de tout votre réseau se lit d'un seul coup d'œil, sans ouvrir quoi que ce soit. En haut, le nombre de sentiers, la progression globale et la durée écoulée depuis le lancement.
Un responsable et un assigné — Comme pour vos tâches, chaque checklist peut avoir un responsable et un assigné — une personne ou un groupe — pour que tout le monde sache qui mène et qui exécute.
Sur le terrain on coche, au bureau on suit
Les checklists ne vivent pas seulement dans l'application web. Sur le terrain, l'application mobile les rend accessibles en quelques touches : depuis la carte, on ouvre la liste des checklists en cours, on choisit son sentier, et on coche les éléments au fur et à mesure du travail.
Coché sur place, visible à l'instant — Chaque case cochée sur le terrain remonte immédiatement dans la grille du bureau, et la progression se recalcule en temps réel. Personne n'a besoin d'appeler pour savoir où en est la tournée.
Même au fond d'un boisé — Comme le reste de Sentinel, les checklists fonctionnent sans réseau. Vos coches sont conservées sur l'appareil et se synchronisent d'elles-mêmes dès que la connexion revient.
Une discussion par sentier — Chaque ligne de la grille a sa propre conversation. Une souche impossible à sortir, un ponceau à revoir, une photo à montrer à l'équipe : la discussion reste rattachée au bon sentier, avec un compteur de messages non lus directement dans la grille. Ces échanges apparaissent aussi dans votre section Conversations, avec tous les autres.
Une répétition qui roule sans vous
Le vrai travail récurrent ne demande pas seulement à être structuré : il demande à revenir tout seul. Chaque checklist peut donc être programmée pour se relancer d'elle-même.
Aussi souple que votre calendrier — Choisissez une fréquence quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle, avec un intervalle libre (toutes les deux semaines, tous les trois mois…), un ou plusieurs jours de la semaine, ou un jour précis du mois. Fixez une date de début, et une fin : jamais, à une date donnée, ou après un nombre d'occurrences.
Vous décidez du sort de la précédente — À l'échéance, Sentinel crée la nouvelle checklist et, selon votre choix, complète automatiquement celle qui se termine ou la garde active le temps de finir les derniers sentiers.
Toujours savoir ce qui s'en vient — Le détail d'une checklist indique en clair sa cadence et la date de la prochaine occurrence. Et si vous avez simplement besoin d'une copie tout de suite, le bouton Dupliquer repart d'une grille neuve avec les mêmes sentiers et les mêmes éléments.
Partagez une tâche avec le public
Certains travaux méritent d'être expliqués à ceux qui utilisent vos sentiers. Une passerelle en réfection, un contournement temporaire, une section fermée le temps d'un chantier : plutôt que de tenter de tout résumer dans une publication, vous pouvez maintenant ouvrir un lien public vers la tâche elle-même.
Un lien que vous ouvrez, et refermez, quand vous voulez — Le partage s'active tâche par tâche, jamais par défaut. Un interrupteur, un lien à copier, et c'est en ligne. Une pastille apparaît sur la fiche pour vous rappeler qu'elle est publique, et le lien se révoque aussi vite qu'il s'est créé.
Une page qui se comprend en trois secondes — Le visiteur arrive sur une page claire : le type de travail et son statut, le nom de la tâche, le sentier concerné, puis une carte qui montre exactement où c'est. Le point ou le tracé s'affiche avec la même épingle que dans l'application, et vos annotations — zones, lignes, points d'intérêt — sont là aussi. La carte s'ouvre en plein écran et se bascule en vue satellite.
Vos photos, à votre choix — Les photos de la tâche sont incluses par défaut, dans une galerie qui s'ouvre en grand d'un simple clic. Un interrupteur les retire si vous préférez garder la page sobre.
Ce qui ne sort jamais — Nom, description, position, sentier, statut, annotations et photos : c'est tout. Vos membres, vos assignations, votre matériel, votre temps travaillé et vos discussions restent strictement internes. La page demande aussi aux moteurs de recherche de ne pas l'indexer : elle circule par votre lien, pas par Google.
Emportez la tâche dans votre GPS
Une page web, c'est parfait pour informer. Pour aller sur place, il faut des coordonnées. Chaque tâche partagée offre donc un téléchargement en GPX, KML et GeoJSON — le point ou le tracé, avec les annotations, prêts à ouvrir.
Le GPX s'importe dans un GPS de randonnée ou une application de plein air, le KML s'ouvre dans Google Earth, le GeoJSON entre directement dans un logiciel de cartographie. Vos bénévoles, vos entrepreneurs et votre municipalité arrivent au bon endroit du premier coup, sans que personne ait à se transmettre des coordonnées à la main.
L'application web fait peau neuve
Toute l'application web a été revue pour respirer et se ressembler d'un écran à l'autre.
Une carte pour chaque section — Chaque section s'affiche désormais dans une carte blanche posée sur un fond gris. Le contenu est nettement délimité, l'interface est plus calme, et le rythme visuel reste identique que vous soyez dans les Tâches, les Sentiers, les Membres ou la Facturation.
Un en-tête unique, un retour évident — Toutes les sections partagent la même barre d'en-tête : le titre à gauche, la recherche et les actions à droite, et un bouton de retour pleine hauteur dès qu'on entre dans un détail. Ouvrir une fiche prend maintenant tout l'écran, comme dans les checklists — et on en ressort toujours au même endroit.
Plus de place pour vos données — Les listes et les tableaux occupent toute la largeur disponible, et les rangées de boutons ont été regroupées dans un menu discret. Moins d'espace perdu, plus de lignes visibles sans défiler.
La vue satellite arrive dans l'application web
L'application mobile permettait déjà de basculer entre le fond cartographique et l'imagerie satellite. L'application web le fait maintenant aussi — partout où une carte s'affiche.
Une pastille en haut à droite de la carte fait passer de Standard à Satellite et inversement. Le fond standard reste le plus lisible pour travailler : sentiers, tâches et structures s'y détachent nettement. La vue satellite, elle, replace tout dans le vrai terrain — couvert forestier, cours d'eau, coupes, stationnements — ce qui aide énormément à juger un accès, à planifier une nouvelle section ou à comprendre un secteur qu'on ne connaît pas encore. La bascule conserve votre position et votre zoom : vous ne perdez jamais le fil.