La Fédération des clubs de motoneigistes du Québec compte sur 4 500 bénévoles dans ses clubs membres, qui consacrent plus de 800 000 heures par année à l'entretien des sentiers, à la signalisation et à la négociation des droits de passage (FCMQ). Sur l'Appalachian Trail, 4 592 bénévoles ont donné 155 256 heures pendant l'exercice fédéral 2025, une contribution que l'Appalachian Trail Conservancy (ATC) chiffre à 5,4 millions de dollars américains (ATC, 2025).
Ces chiffres existent parce que quelqu'un, à la fin de chaque corvée, a noté qui était là et combien de temps. C'est cette feuille qu'on vous demandera pour une subvention, pour faire couvrir vos bénévoles en cas d'accident, ou pour montrer à une municipalité ce que votre réseau lui coûterait sans eux.
Ce guide rassemble ce que demandent les bailleurs de fonds, les régimes d'assurance et les normes comptables au Canada, aux États-Unis et en France, puis les choix à faire avant de commencer à compter. Il complète notre article sur la structure d'une équipe d'entretien, qui porte sur le recrutement et la rétention. Les sources sont à la fin. Ce texte n'est pas un avis juridique ni comptable : vos bailleurs et votre assureur ont le dernier mot.
Pour les subventions
Aux États-Unis, les heures servent de contrepartie
Le Recreational Trails Program (RTP), le programme fédéral de financement des sentiers, paie 80 % du coût d'un projet dans la plupart des États ; le reste, la part non fédérale, revient au promoteur. La loi permet de créditer à cette part la juste valeur marchande des services donnés (23 U.S.C. 206), et la Federal Highway Administration précise que ces services comprennent le travail bénévole (FHWA). Une limite à connaître : les heures bénévoles réduisent la contrepartie en argent, elles ne se font jamais rembourser. Le paiement fédéral reste plafonné aux sommes réellement dépensées (FHWA, 1999).
Le règlement fédéral sur les subventions pose plusieurs conditions, dont celles-ci : la contribution doit être vérifiable dans les registres du bénéficiaire et ne pas être déjà comptée pour une autre subvention fédérale (2 CFR 200.306). Les États qui gèrent le programme précisent ensuite ce qu'ils veulent voir. L'État de Washington exige sept éléments pour chaque bénévole : le nom, les coordonnées, les dates, le lieu du chantier, la description du travail, les heures et la signature du bénévole ou du chef d'équipe (RCO, Manual 8). L'Oregon demande presque la même liste et accepte une signature électronique (OPRD, 2026). La Virginie veut une feuille quotidienne dont chaque ligne est signée par le bénévole (DCR Virginia).
Le taux varie aussi d'un État à l'autre : 24 $ l'heure pour les contributions faites depuis le 1er janvier 2026 dans l'État de Washington (RCO), 35,76 $ pour le travail non spécialisé au New Hampshire (NH Bureau of Trails), le taux d'Independent Sector pour l'État en Virginie. Un bénévole qui fait le travail de son métier, un électricien ou un opérateur de pelle, peut être compté à un taux plus élevé, à condition de le justifier. Le règlement fédéral demande alors un taux cohérent avec ce que l'organisme paie pour un travail semblable, ou avec le marché local s'il n'a personne de ce métier (2 CFR 200.306(e)). Le New Hampshire demande pour cela une preuve de salaire, souvent un talon de paie ; sans elle, les heures sont comptées au taux non spécialisé.
Au Canada, on les déclare plus souvent qu'on ne les valorise
Plusieurs grands programmes canadiens refusent le bénévolat comme contribution au coût du projet. Le Sentier transcanadien l'écrit sans détour : le temps bénévole, malgré sa grande valeur, n'est pas admissible. Il recommande quand même de comptabiliser les heures pendant le projet et de les inscrire dans sa description (Sentier transcanadien). Au Québec, le programme d'aide au développement du Sentier national du ministère de l'Éducation exclut les engagements ou contributions en nature et n'admet que des dépenses payées à un tiers (PAFSNQ, 2025-2027). Le guide du Fonds pour le transport actif du gouvernement fédéral exclut lui aussi les biens et services reçus en don ou en nature ; son appel de projets est maintenant fermé (Logement, Infrastructures et Collectivités Canada).
D'autres l'acceptent, chacun avec son taux. La MRC de La Matapédia reconnaît le bénévolat à 15 $ l'heure, à l'intérieur d'un plafond de 25 % de la mise de fonds minimale exigée, partagé avec les autres contributions en nature comme les prêts de locaux ou d'équipement (MRC de La Matapédia, 2025). La MRC de Sept-Rivières, dans son volet Amélioration des milieux de vie, retient le salaire minimum majoré de 2 $ l'heure et demande le nombre de bénévoles, leurs tâches et le nombre d'heures prévu (MRC de Sept-Rivières, 2025). En Alberta, le petit volet du Community Facility Enhancement Program compte 20 $ l'heure pour la main-d'œuvre non spécialisée, 40 $ pour un métier certifié et 120 $ pour une machine lourde avec son opérateur, mais exclut le temps de route et le kilométrage pour aller chercher des matériaux, ainsi que le temps consacré aux collectes de fonds, aux demandes de subvention, aux réunions et à la planification (Alberta). La Fondation Trillium de l'Ontario demande dans ses rapports le nombre de bénévoles et d'heures données au projet, et la conservation de tous les documents liés à la subvention pendant six ans (Fondation Trillium).
En France, le bénévolat entre au budget du projet
Le formulaire de demande de subvention des associations (CERFA n° 12156) prévoit des lignes pour les contributions volontaires en nature, dont le bénévolat (service-public.fr). Pour le volet 2 du Fonds pour le développement de la vie associative (FDVA), la note d'orientation 2026 du Gard précise que ces contributions peuvent faire partie des 20 % de cofinancement exigés (SDJES du Gard, 2026). Le guide du ministère chargé de la vie associative recommande de conserver les pièces : nom du bénévole, nature et quantité du travail, valorisation retenue, nom du responsable (associations.gouv.fr).
Pour l'assurance
Au Québec : la protection de la CNESST se calcule sur les heures
Un bénévole n'est pas automatiquement couvert par la CNESST en cas d'accident ; la protection est facultative et c'est l'organisme qui la demande (CNESST). La loi exige pour cela une déclaration sur la nature des activités de l'organisme et du travail bénévole, le nombre de bénévoles prévus dans l'année, la durée moyenne de leur travail et la période à couvrir (LATMP, art. 13). Ensuite, la CNESST demande de conserver une liste détaillée de vos bénévoles protégés, avec leur nom, leur fonction et leur nombre d'heures, une liste qu'elle peut vérifier. La prime se calcule sur le salaire minimum au 31 décembre multiplié par le total des heures de ces bénévoles (CNESST).
Rando Québec en tire la conséquence pratique pour ses membres : tenir pendant l'année un registre des heures et des tâches, par type d'activité déclarée, qui servira à remplir la déclaration de fin d'année. Pour les organismes sans employés, où l'inscription est facultative, la fédération recommande de protéger au moins les bénévoles réguliers, parce que l'aménagement de sentiers peut comporter des risques liés aux outils manuels et au milieu forestier (Rando Québec). Ailleurs au pays, les régimes diffèrent. Au Manitoba, un organisme sans but lucratif ou de bienfaisance peut demander à faire couvrir ses bénévoles ; s'ils sont admis par la Commission, ils sont réputés être ses travailleurs (Workers Compensation Act du Manitoba, art. 75.1). En Ontario, la WSIB indique que les bénévoles ne sont généralement pas couverts (WSIB).
Aux États-Unis : sur les terres fédérales, l'entente et le registre délimitent la couverture
Un bénévole du Service des forêts est considéré comme un employé fédéral pour les réclamations en responsabilité et pour l'indemnisation des accidents du travail (16 U.S.C. 558e) ; il en va de même dans les parcs nationaux (54 U.S.C. 102301). Le guide du coordonnateur des bénévoles du Service des forêts insiste sur l'entente signée avant le début du service : elle contient la description des tâches et les heures de service, et ces deux éléments deviennent « extrêmement importants » en cas de blessure (USFS). Pour un groupe qui revient régulièrement sur le même projet, comme une équipe mensuelle d'entretien, le Service des forêts demande que le système de suivi du temps du programme enregistre les dates et les heures de service de chaque membre (USFS).
L'ATC le traduit pour ses clubs : l'entente de services bénévoles doit être remplie et signée par chaque participant, même pour un projet de quelques heures. Sur les tronçons du National Park Service, le bénévole doit aussi figurer dans les registres du club comme membre, sur la liste de la sortie de travail ou sous une autre entente. Dans tous les cas, le club doit tenir des registres écrits exacts, y compris pour les bénévoles qui ne sont pas membres. Le trajet en véhicule personnel vers le chantier et retour n'est pas couvert (ATC).
En France : une liste nominative, déposée à l'avance
Les organismes d'intérêt général peuvent souscrire une assurance accidents du travail pour leurs bénévoles auprès de la caisse primaire d'assurance maladie (Code de la sécurité sociale, art. L743-2). La demande comporte un état nominatif des bénévoles regroupés par catégorie d'activité, qu'on ne peut modifier que dans les quinze premiers jours du mois qui précède chaque trimestre civil (art. R743-4 et suivants). À la FFRandonnée, la carte de baliseur-collecteur officiel n'assure les travaux de balisage et d'entretien que sur ordre de mission de la commission Sentiers et itinéraires du département (FFRandonnée).
Pour montrer ce que vaut le travail donné
Aux États-Unis, la référence est la valeur publiée chaque printemps par Independent Sector et le Do Good Institute de l'Université du Maryland : 36,14 $ l'heure pour 2025, une estimation préliminaire annoncée le 21 avril 2026, contre 34,79 $ pour 2024. Elle part du salaire horaire moyen des employés de production et non-cadres du secteur privé non agricole, publié par le Bureau of Labor Statistics, auquel elle ajoute 15,3 % pour les avantages sociaux (méthode). Elle existe aussi par État, de 17,99 $ à Porto Rico à 54,77 $ dans le district de Columbia (Independent Sector, 2026). Independent Sector prévient lui-même que cette moyenne n'est pas conçue pour les cas particuliers, comme un travail spécialisé (FAQ). C'est elle que l'ATC a appliquée à ses heures de 2025, au taux de 2024 publié en avril 2025.
Au Canada, il n'existe pas de taux horaire officiel équivalent ; nous n'en avons trouvé ni chez Statistique Canada ni chez Bénévoles Canada. Statistique Canada publie en revanche la valeur économique totale du bénévolat : 31,7 milliards de dollars en 2023 pour le Canada, dont 4,7 milliards au Québec (Statistique Canada, tableau 36-10-0618-01). Bénévoles Canada rappelle la limite de l'exercice : multiplier les heures par un taux ne montre pas l'effet du travail accompli (Bénévoles Canada). Un total d'heures gagne donc à voyager avec le travail fait : les kilomètres dégagés, les ponceaux remplacés, les panneaux reposés.
En France, le règlement comptable des associations (ANC n° 2018-06) classe le bénévolat parmi les contributions volontaires en nature. Il les fait valoriser et comptabiliser quand elles sont essentielles à la compréhension de l'activité et que l'association peut les recenser et les valoriser ; sinon, elle explique dans l'annexe pourquoi elle ne le fait pas et indique la nature et l'importance de ces contributions, par exemple le nombre de bénévoles (ANC, recueil 2026). Aucun texte ne fixe de barème. Le ministère cite des méthodes allant du coût horaire du SMIC à la valeur de remplacement (associations.gouv.fr), et les commentaires de l'ANC qui accompagnent le règlement demandent des bases vérifiables, tirées par exemple d'états de temps ou de fiches de travaux, et des pratiques de valorisation transparentes, appliquées de façon constante. Pour repère, le SMIC horaire brut est de 12,31 € depuis le 1er juin 2026 (service-public.fr).
Les organismes qui comptent depuis longtemps s'en servent devant leurs partenaires publics. Dans son rapport de 2025 au Congrès, la Continental Divide Trail Coalition additionne ses 17 305 heures bénévoles de 2024, valorisées à 579 544 $, et 1,44 million de dollars de fonds privés, puis rapporte ce total de 2,02 millions à l'allocation de 295 000 $ reçue du Service des forêts : 6,8 dollars pour chaque dollar fédéral (CDTC, 2025). Le Maine Appalachian Trail Club rappelle à ses bénévoles que leurs heures l'aident à concourir pour du financement du National Park Service et d'autres sources (MATC).
Pour reconnaître les bénévoles
Chaque organisme choisit son unité. La Washington Trails Association compte les sorties : un casque vert personnalisé à la cinquième, puis d'autres paliers jusqu'à plus de mille (WTA). Aux États-Unis, 250 heures de service, cumulables sur plusieurs années, auprès d'agences fédérales participantes peuvent valoir au bénévole le laissez-passer annuel des terres fédérales ; le National Park Service précise que c'est au bénévole de suivre ses heures (NPS). La FCMQ, elle, met de côté un dollar par droit d'accès vendu pour un programme de reconnaissance des bénévoles et, avec Kimpex, tire chaque année des chèques-cadeaux parmi ses 4 500 bénévoles (FCMQ). Dans tous les cas, il faut un registre fiable pour savoir qui a atteint quel palier.
Ce qu'il faut noter
En croisant les exigences ci-dessus, la même base revient presque partout :
- le nom de chaque personne présente (l'État de Washington demande aussi un moyen de la joindre) ;
- la date ;
- le lieu : le sentier, le tronçon ou le chantier ;
- le travail fait, en quelques mots ;
- les heures de chaque personne ;
- une signature, celle du bénévole, du chef d'équipe ou du responsable du projet, selon le bailleur.
Deux ajouts rendent le registre beaucoup plus utile. Le premier est une catégorie de travail : l'ATC fait ventiler les heures de ses clubs entre le travail de terrain, la gestion du sentier, la formation, la surveillance du corridor, l'administration, la sensibilisation et la défense des intérêts du sentier (MATC). Elle publie 155 256 heures sans le déplacement ni la défense des intérêts, et 202 319 heures en les ajoutant (ATC, 2025). Le second est le métier de la personne, si vous comptez valoriser du travail spécialisé à son taux.
Les questions à trancher avant la première corvée
Le temps de déplacement compte-t-il ?
C'est là que les pratiques divergent le plus. La Finger Lakes Trail Conference demande d'inclure le temps de route (FLTC, 2023). La North Country Trail Association en fait une catégorie à part, du domicile au chantier et retour (NCTA). Le National Park Service exclut le trajet entre le domicile et le lieu de service (NPS, Reference Manual 7). Pour le RTP, l'État de Washington et l'Oregon laissent choisir entre le temps de déplacement et le kilométrage, jamais les deux. Il n'y a pas de bonne réponse unique : regardez ce que demande votre principal bailleur, et notez le déplacement à part pour pouvoir l'ajouter ou le retirer selon le rapport.
La formation et l'administration ?
Elles comptent souvent, mais pas partout. L'ATC inclut dans son total 8 647 heures de formation, 5,5 % des heures de 2025. Le National Park Service compte la formation approuvée. À l'inverse, l'Alberta exclut les réunions, la planification et la rédaction des demandes, et l'Oregon exclut le temps passé à remplir les rapports d'étape et les demandes de remboursement de la subvention.
Qui note, et quand ?
À la Finger Lakes Trail Conference, le responsable du projet déclare les heures de toute l'équipe, pour éviter les heures oubliées ou comptées deux fois. Au Green Mountain Club, chaque bénévole remplit son rapport après chaque sortie (GMC). La North Country Trail Association accepte les deux : un rapport individuel, ou un total déclaré pour tout le groupe. Les deux façons fonctionnent. Une saison reconstituée de mémoire en décembre, en revanche, ne répond ni à un bailleur qui veut des registres vérifiables ni à la liste que la CNESST peut demander.
Combien de temps garder les registres ?
Trois ans après le rapport financier final selon la règle fédérale américaine (2 CFR 200.334), mais les États peuvent exiger davantage pour le RTP : six ans après la clôture en Oregon, neuf ans dans l'État de Washington pour un projet qui comprend des fonds fédéraux. Six ans pour la Fondation Trillium.
Quelles que soient vos réponses à ces questions, écrivez-les et appliquez-les toute la saison. L'Oregon exige d'ailleurs qu'une même méthode de valorisation serve du début à la fin d'un projet, et la doctrine de l'ANC demande la même constance aux associations françaises.
Dans Sentinel
Dans Sentinel, le temps se saisit sur la tâche ou sur le sentier d'une checklist, pour toute une équipe en une seule saisie, même sans réseau (Consigner le temps sur une tâche). Chaque saisie garde la date, la tâche avec son sentier et son projet, la description, les personnes et qui a fait la saisie. Un rôle de travail pour vos bénévoles compte leurs heures à part de la masse salariale : laissez-le sans coût, ou donnez-lui le taux retenu par votre bailleur, figé au moment de chaque saisie. Les gens sans compte, comme un sous-traitant, et les machines louées s'ajoutent avec leur rôle. La section Feuilles de temps regroupe les heures par personne, par rôle, par projet ou par tâche, clôt les périodes et sort un fichier Excel avec une ligne par saisie. Les signatures, elles, restent sur la feuille de votre bailleur si celui-ci en exige.
Sources
- Fédération des clubs de motoneigistes du Québec, Bénévolat.
- Appalachian Trail Conservancy, 2025 Volunteer Impact Report, 2025 ; Volunteer Services Agreement, 2018.
- Federal Highway Administration, RTP Federal Share and Matching Provisions ; RTP Guidance, Part 2, 1999 ; 23 U.S.C. 206.
- Code of Federal Regulations, 2 CFR 200.306 et 2 CFR 200.334.
- Washington Recreation and Conservation Office, Manual 8: Reimbursements, 2025, et Billing ; Oregon Parks and Recreation Department, RTP Grant Manual, 2026 ; Virginia DCR, RTP Reimbursement Request Guide, 2024 ; New Hampshire Bureau of Trails, Volunteer Labor Match Record, 2025.
- Sentier transcanadien, Structure du programme de financement des sentiers ; ministère de l'Éducation du Québec, PAFSNQ, guide de critères 2025-2027 ; Logement, Infrastructures et Collectivités Canada, Fonds pour le transport actif, guide du demandeur pour les projets d'immobilisations.
- MRC de La Matapédia, Politique de soutien aux projets structurants, 2025 ; MRC de Sept-Rivières, Politique de soutien aux projets structurants, 2025 ; gouvernement de l'Alberta, CFEP Small ; Fondation Trillium de l'Ontario, Grantee Requirements.
- Service-public.fr, formulaire CERFA n° 12156 et SMIC ; SDJES du Gard, Note d'orientation FDVA 2 2026 ; ministère chargé de la vie associative, Bénévolat : valorisation comptable, 2025 ; Autorité des normes comptables, Recueil des normes comptables, secteur non lucratif, 2026.
- CNESST, Bénévoles et Travailleurs bénévoles protégés, ligne 3 ; Loi sur les accidents du travail et les maladies professionnelles ; Rando Québec, CNESST, protection des bénévoles, 2021.
- Manitoba, The Workers Compensation Act ; WSIB, Types of Workers: Questions and Answers – Students, Apprentices, and Learners.
- 16 U.S.C. 558e ; 54 U.S.C. 102301 ; US Forest Service, Volunteers in the Forest Service: A Coordinator's Desk Guide, 2009, et Volunteer Forms.
- Légifrance, Code de la sécurité sociale, art. L743-2 et art. R743-4 et suivants ; FFRandonnée, Carte baliseur-collecteur : domaines des garanties, 2022.
- Independent Sector, 2026 Value of Volunteer Time Report, Methodology et FAQ, 2026.
- Statistique Canada, Valeur économique de l'activité bénévole, tableau 36-10-0618-01, 2026 ; Bénévoles Canada, Economic Value to Volunteering.
- Continental Divide Trail Coalition, 2025 Congressional Report ; Maine Appalachian Trail Club, ATC Cheat Sheet: Help for Reporting Categories.
- Washington Trails Association, Benefits of Volunteering ; National Park Service, Reference Manual 7, chapitre 5 et chapitre 10.
- Finger Lakes Trail Conference, Questions and Answers for Volunteer Hours Census, 2023 ; North Country Trail Association, Report Volunteer Hours ; Green Mountain Club, Volunteer reports.



